La Section Marche Randonnée de la SNSE organise tous les mardis des mois de juin, juillet et Aout 2026 des séances de marche aquatique pour les adhérents qui souhaitent pratiquer cette activité.
Ces séances débutent dès 9h30 au Port de Saint Elme et proposent toujours le même parcours, à savoir pour le parcours Aller départ de Saint Elme Plage des Sablettes jusqu’à la plage de Mar Vivo, puis retour à la plage de Saint Elme Les Sablettes.
La durée de ces séances est proche d’une heure d’effort .
Le longe-côte ou marche en mer ou marche aquatique (aqua walking) appelé improprement randonnée aquatique est un sport pratiqué à l’origine dans le nord de la France (Dunkerque, Bray-Dunes), sur des plages de sable, consistant à marcher avec de l’eau jusqu’au diaphragme en s’aidant des mains comme appui dans l’eau pour avancer.
Le principe du « longe-côte » consiste à marcher en mer une fois l’eau à la taille. Le « longeur » (pratiquant du longe-côte) peut utiliser ou non une pagaie, facilitant ainsi l’enchaînement du mouvement de jambes en complète immersion. Quand elle est utilisée[3], la pagaie sert à la fois d’élément moteur et d’appui.
Par temps calme, la discipline peut se pratiquer comme un loisir, soit de manière sportive en augmentant la fréquence d’enchaînement de la progression. Par mer agitée, le mouvement s’accompagne de périodes de franchissement de vagues.
C’est une activité vivement recommandée par tous les professionnels de santé.
En effet, le mouvement dans l’eau de mer, offrant une résistance naturelle, permet un renforcement musculaire complet, doux et en profondeur, idéal pour améliorer l’endurance, l’équilibre et favoriser une consommation calorique efficace (jusqu’à 500 calories par heure). En plus de stimuler les systèmes musculaire, respiratoire, cardiaque et circulatoire, cette pratique en eau salée aide à affiner la silhouette et à renforcer le corps de manière significative.
L’eau de mer, offrant une résistance cinq fois plus grande que celle de l’air, intensifie le travail musculaire sans pour autant sacrifier la douceur de l’exercice, garantissant ainsi un impact minimal sur les articulations. L’effet d’apesanteur dans l’eau réduit considérablement le poids du corps, facilitant les mouvements, préservant les articulations et permettant d’éviter les risques de traumatismes.
L’utilisation d’équipement spécifique, comme une pagaie, enrichit l’expérience en améliorant l’équilibre, notamment dans des conditions de vagues ou de courant, et accentue le travail des muscles du haut du corps, comme les épaules, les dorsaux et les trapèzes, offrant ainsi une séance d’entraînement complète et efficace.
Les photos ci-dessous sont liées à la première marche aquatique du mardi 9 juin 2026 (17 participants ..)
Rando Marche du mardi 26 Mai 2026 vers Saint Mandrier
La chaleur était déjà présente quand nos 19 randonneurs ont quitté le port de Saint-Elme à 8h30 ce mardi 26 mai pour se diriger vers Saint Mandrier par le chemin des douaniers.
Le Sentier du Littoral (ou sentier des douaniers) est construit totalement au goût des randonneurs : plus de 200 km de randonnées pédestres entre Saint-Cyr et Frèjus, le long de la côte. Avec des passages aux Îles d’Hyères (Porquerolles, Port Cros et Levant).
Le Sentier du Littoral n’est pas un chemin continu. Il est divisé en 20 parties.
La partie qui intéressait nos marcheurs du jour était la cinquième, plus précisément celle de La Seyne-sur-Mer – Saint-Mandrier : du port de Saint-Elme à la plage de la Coudoulière, à travers le bois communal, avec vue sur le Cap Sicié et Notre Dame du Mai.
Le bois communal de Saint Mandrier bénéficie du régime forestier depuis 1930. La fréquentation de la forêt est importante. Elle est régulière et d’origine locale toute l’année et accroît en période estivale. Sa situation d’enclave en milieu urbain en fait un espace fort attractif pour son calme, sa proximité, sa facilité d’accès, par les points de vue qu’elle offre et son parcours sportif.
Cette fréquentation demeure pour l’instant sans incidence sur la faune et la flore.
La pinède de Pin d’Alep constitue le peuplement dominant (63 %). Les stades perchis, futaie adulte et vielle futaie sont présents. Le maquis, issu des derniers incendies, représente 30 %. La régénération naturelle du Pin d’Alep est en cours d’installation. Enfin les différents reboisements occupent 6 %. Signalons que les zones d’appui débroussaillées totalisent 23 % de l’espace de la forêt
Après avoir dépassé l’école de plongée du CSMS et la petite crique de la base nautique, ils ont emprunté des escaliers à droite d’un blockhaus, puis ont cheminé sur un exceptionnel parcours de galets ocres polis par la mer.
Ils ont rejoint une aire de pique-nique constituée de beaux pins parasols avant d’atteindre la plage de sainte-Asile. Ils ont ensuite longé la plage et suivi la direction « Fort de la renardière, plage de la Coudoulière ».
Ils ont cheminé parmi les agaves et la salsepareille. L’agave américain est particulièrement présent sur ce sentier.
Ensuite, ils sont descendus dans une crique de galets puis ont repris des escaliers pour rejoindre l’avenue du Languedoc. Au bout de cette avenue ils ont emprunté une impasse sur la droite et sont arrivés à une barrière qu’ils ont contournée.
Après une montée un peu rude ils sont arrivés à la pointe du Marégau.
Une petite pause pour se réhydrater et pour admirer le paysage grâce à une table d’orientation s’est imposée. Un ample panorama des rochers des Deux Frères en passant par le cap Sicié et les îles d’Hyères s’est dévoilé.
Chemin faisant ils sont arrivés sur une route qu’ils ont traversée. En prenant sur leur droite ils sont passés devant le fort du Gros Bau, datant de 1882 pour arriver sur un versant où on retrouve les différentes espèces de la garrigue. Se développent alors la filaire, la bruyère arborescente, toutes les espèces de cistes, l’arbousier, le cade et le chèvrefeuille.
Ils ont atteint une barrière, et l’ont contournée. Ils ont laissé ensuite un centre de tir sur la droite.
Puis ils ont emprunté un raidillon végétal. A gauche ils ont pu apercevoir la jetée menant jusqu’à la Tour Royale, quelques navires militaires, et le port de Saint-Mandrier, « le Creux Saint-Georges ».
Les pins maritimes s’élèvent ensuite au dessus des falaises vertigineuses, les figuiers de barbarie recouvrent les pentes qui dévalent vers la mer. Le passage était étroit et pentu, et leur a permis de cheminer en surplomb avant d’atteindre la petite plage de la Coudoulière.
Au bout de la plage de la Coudoulière, plage de galets (coudoulets en provençal) qui accueille un poste de secours à la belle saison, ils ont rejoint le stade stabilisé de Saint Mandrier, l’ont longé pour entamer le chemin du retour par l’intérieur et rejoindre Pin Rolland, puis le port de Saint Elme.
Nos randonneurs y trouvèrent quelques boissons de récupération, en gardant le souvenir d’une belle balade d’une durée de 2 heures 30 minutes, sur 8,5 kilomètres pour un dénivelé positif de 251 mètres.
Les prochaines sorties programmées seront probablement celles des mardis matin en marche aquatique sur des aller retour Saint Elme / MarVivo / Saint Elme pendant les mois de Juin, juillet et Août.
Randonnée vers la Sainte Baume du mardi 12 mai 2026
Le mistral était déjà présent quand nos 14 randonneurs ont quitté le port de Saint-Elme à 8h30 ce mardi 12 mai pour rouler vers la Sainte Baume.
S’il existe un paradis de la randonnée, le massif de la Sainte Baume est celui-ci. De nombreux sentiers de randonnée existent, mais le plus court chemin pour accéder aux crêtes de la Sainte-Baume s’effectue à partir de l’hostellerie toujours administrée par les soeurs et frères Dominicains
Arrivés à l’hostellerie au Plan d’Aups, ils ont emprunté le chemin du canapé (son nom a été donné pour rappeler un rocher qui s’y trouve et qui a, paraît-il, la forme d’un canapé….), sentier entrecoupé de nombreux escaliers de pierre, qui permet d’accéder une quarantaine de minutes plus tard à la grotte Sainte Marie Madeleine.
Selon la légende, quatorze ans après l’Ascension, et d’une absolue fidélité à sa nouvelle foi, Madeleine quittait Béthanie, chassée par les persécutions. Atteignant Marseille, elle préféra la solitude de la contemplation et suivit l’Huveaune en gravissant les pentes de ce grandiose massif de la Sainte Baume et se refugia dans cette grotte qui est devenue un lieu de pélerinage trés fréquenté .
Aprés la visite de cette grotte, ils descendirent le sentier de la grotte aux Oeufs, qui était considérée comme la grotte de la fécondité, appellation dûe probablement à son entrée qui présente une forme trés caractéristique.
Le retour de cette randonnée se fit par Les Béguines et le sentier merveilleux, dont le nom est caractéristique de la beauté des lieux.
Au pied de la montagne, ils trouvèrent l’ ambiance fraîche, humide et pleine de vie de l’une des forêts les mieux préservées de France. On y trouve les essences les plus représentatives de l’ubac de cette montagne.
Sur le trajet du retour vers la Seyne, ils s’arrêtèrent pour découvrir la Glacière Pivaut, la plus spectaculaire des glacières de la Ste Baume.
La glacière Pivaut est un bâtiment circulaire de 23m de haut et d’un diamètre de plus de 17m qui servait à stocker la glace destinée à la ville de Toulon pour la conservation estivale.
A partir du XVIIème siècle au moins, le massif de la Sainte-Baume accueillait une activité originale : la fabrication de glace. L’eau des sources et des ruisseaux était captée, canalisée et mise à geler sur des terrasses ou bassins bordés de murets. Elle était ensuite stockée dans des glacières, vastes puits de 10 à 20 m de profondeur creusés dans le roc, dépassant du sol sur un quart de leur hauteur et recouverts d’un toit de tuiles posées sur une couche de terre. En été, les blocs étaient débités et transportés par charroi nocturne.
La glacière pouvait conserver jusqu’à 3 100 m3 de glace. Restaurée dans les années 1990, on peut admirer la tour de stockage, les bassins de décantation et de congélation, les chemins de desserte, les murets de soutènement en pierre sèche, les restanques construites pour la retenue des eaux, ainsi que la conduite d’évacuation des eaux de fusion.
Puis, ce fut le chemin du retour vers le port de Saint Elme, où nos randonneurs trouvèrent quelques boissons de récupération, en gardant le souvenir d’une belle balade d’une durée de 4 heures 16 minutes, sur 12,5 kilomètres pour un dénivelé de 577 mètres.
La prochaine randonnée est programmée le mardi 26 mai 2026.
Randonnée du mardi 28 Avril 2026: La ferme d'Agnis
La ferme d’Agnis: un futur relais de chasseurs
Par cette belle matinée ensoleillée, ils étaient 14 au port de Saint-Elme à 8h30 ce mardi 28 Avril pour organiser un covoiturage à destination de La Roquebrussane, point de rendez vous pour cette randonnée vers la ferme d’Agnis sur les hauteurs de Mazaugues.
Cette randonnée pour moitié en crête permet d’avoir des vues à 240° sur la Sainte Baume, la Sainte Victoire, le Verdon et le moyen Var.
On surplombe les sources du Caramy et on avance face à une vertigineuse falaise (les Escarettes) où des chamois ont été réintroduits.
L’ancienne ferme d’Agnis (en travaux) est appelée à devenir un relais de chasseurs.
Au deuxième rond-point de La Roquebrussane, il convient de prendre la D64 (3e sortie) en direction de Mazaugues.
On aperçoit sur la gauche une citerne MZS.
C’est à partir de ce parking que nos randonneurs ont entamé leur périple pour se rendre à la ferme d’Agnis
Ils ont pris la piste ( GR®® 51-99) en franchissant la barrière. et l’ont suivie jusqu’au premier virage sur la gauche.
Ils l’ont ensuite quittée en prenant tout droit le sentier qui monte, toujours GR®® 51-99. La montée était raide et pierreuse avant de s’adoucir pour arriver à un promontoire rocheux dégagé avec belle vue sur le Nord.
Ils ont continué sur la crête à la hauteur d’un cairn, ont suivi le balisage GR®® et sont descendus vers un carrefour à la Petite Colle (cote 830).
Ensuite ils ont quitté le GR®® (qui emprunte la piste d’Agnis) pour poursuivre sur la crête sur un sentier bien visible avec, en point de mire, une crête spectaculaire qui s’étire vers le Nord.
À la cote 884, ils sont restés près de la crête pour continuer sur le sentier en négligeant la piste qui démarre sur la gauche. Le sentier s’est alors écarté de la crête pour pénétrer dans un espace boisé mais revient en bordure de falaise à un lieu-dit appelé les Baus sur la carte IGN. Un cairn marque un départ de sentier à 90° sur la gauche.
Ils ont pris ce sentier relativement plat et ont évité un départ de sentier à gauche pour continuer Sud-Sud-Est jusqu’à une bifurcation de sentier. Ils ont pris alors celui de droite qui descend fortement jusqu’à la Ferme d’Agnis.
À la Ferme d’Agnis, ils ont emprunté la piste qui part à gauche et débouche sur une piste plus large à suivre sur la gauche pour arriver à un parking pour chasseurs (Saint-Hubert) et une citerne.
Ils ont continué sur cette piste en direction de la Verrerie (ruines à gauche et bergerie sur la droite).
Au niveau d’une zone de reforestation ils ont retrouvé le GR®® et l’ont suivi sur 500 m environ en direction Est-Nord-Est pour arriver à un grand carrefour juste avant une citerne.
Le GR®® bifurque à gauche et quitte la Piste du Caucadis. Ils l’ont emprunté sur quelques mètres pour le quitter à droite par un chemin relativement large mais pierreux qui descendait dans le Vallon du Thuya .
Au fond du vallon, le chemin devint un sentier près d’une trappe de visite du Canal de Provence (souterrain). Ils ont alors continué sur ce sentier qui remonte sur la Piste du Caucadis.
Puis ils ont pris cette piste sur la gauche et ont rejoint la première intersection pour revenir au parking .
Ce fut le moment de rentrer au Port de Saint Elme où les attendaient des boissons de récupération après un bel effort de 5 heures, pour une distance parcourue de 16 kilomètres et un dénivelé de 561 mètres.
Randonnée du mardi 14 Avril 2026 vers Méounes :
Les aiguilles de Valbelle
Par cette belle journée printanière, ils étaient 7 à se retrouver à 8h30 au port de Saint Elme pour covoiturer vers Mèounes les Montrieux et visiter les Aiguilles de Valbelle.
Les Aiguilles de Valbelle font partie des sites les plus visités du massif de Siou-Blanc – les Morières.
Surgissant au creux d’un vallon, ces pitons rocheux sont de véritables curiosités géologiques. Issues de calcaires dolomitiques du Jurassique inférieur, ces roches contiennent des carbonates de calcium et du magnésium. Leur formation s’explique ainsi : une fois le calcium dissous et emporté par les eaux de pluie, reste le magnésium dont l’érosion crée des reliefs « ruiniformes » : aiguilles, tourelles, arches, etc. Avec un peu d’imagination, on pourrait même y voir des formes animales…
Le point de départ se fait au Parking de la route de la Chartreuse de Montrieux le Jeune | Un totem indique le départ de la randonnée
Depuis le parking, nos randonneurs ont suivi le balisage jaune en montant par la route goudronnée jusqu’à la Chartreuse et ont continué tout droit par la piste caillouteuse.
Puis ils ont tourné à gauche par le petit chemin balisé jaune montant à travers le sous-bois. Ils sont passés devant un bassin et une source. Ensuite, ils ont poursuivi à gauche l’ascension par le sentier balisé jaune, traversé une large piste et ont continué tout droit la montée raide par le chemin caillouteux.
Ils ont tourné à droite au croisement en suivant la piste balisée jaune (tas de pierres), puis sont passés près d’une ruine et ont emprunté à droite un nouveau croisement avec une large piste.
Au croisement de sentiers (poteau directionnel), ils ont tourné à droite en empruntant la piste du GR®9 (balisage blanc-rouge) durant environ 1 km à travers une forêt de cèdres. À la retenue d’eau du Grand Jas, ils ont continué tout droit en descente sur le GR®9 puis sont passés au milieu des Aiguilles de Valbelle et ont continué tout droit durant environ 2 km.
Arrivés à une épingle, ils ont quitté le GR en prenant à droite la piste balisée jaune et l’ont suivi pendant 5 km en délaissant les autres chemins de part et d’autre.
Enfin, ils ont retrouvé le croisement de l’aller qui redescend à la Chartreuse et sont Retournés au parking en suivant la route goudronnée empruntée à l’aller.
Ce fut le moment de rentrer au Port de Saint Elme où les attendaient des boissons de récupération après un bel effort de 4 heures 30, pour une distance parcourue de 14,5 kilomètres et un dénivelé de 384 mètres.
Randonnée du 31 mars 2026 à Chibron
Le départ était prévu à 8h00 du port de Saint Elme pour organisation du co-voiturage pour se rendre à Signes.
C’est par des températures fraiches dues à un mistral toujours présent que nos 13 randonneurs ont commencé leur marche à partir de Chibron pour une randonnée d’environ 17 kilomètres et d’une durée de 7 heures.
La sortie fut organisée par la section marche de la Société Nautique de Saint Elme et encadrée par Guy GENSAC, Michel BALANCA et Jean Marie VINCENT qui se se sont fait grand plaisir de leur faire découvrir les beaux paysages de la région de Signes ainsi que l’environnement floral et faunal qui la caractérise.
Départ du lieu dit Chibron (commune de Signes), du grand parking, sur un sentier caillouteux, au carrefour des pistes, qui permet de suivre le canal et le cours d’eau du Latay.
Ils dépassèrent le clos des bécasses, et quittèrent le canal, pour voir le bâtiment en ruines .
Ils descendirent par un sentier au canal, pour aller au pied du pont du diable avec sa cascade, puis remontèrent un passage technique pour rejoindre le sentier du dessus et s’approcher de l ’ancien moulin, un autre bâtiment en ruines,
Au bout du sentier ils virent la sortie du Latay. Au passage du GR9, ils remontèrent et prirent une piste qui rejoint Paneyrolle , son bassin avec un peu d’eau et les bâtiments d’une ferme.
Ils continuèrent vers les Meaulnes, autre grand domaine avec de nombreux bâtiments, chevaux, vaches ….
Ils empruntèrent une piste vers le vallon des Lèques, puis un sentier qui monte, pour arriver à une coupe de bois, direction le clos des bécasses puis retour par le canal…
Il était alors temps de retourner sur Chibron et rentrer à Saint Elme où les attendaient des boissons de récupération après un bel effort sur prés de 400 mètres de dénivelé.
Marche Rando du mardi 17 mars 2026 vers Le Brusc et le Gaou
Le rendez vous était donné à 8h30 au port de Saint Elme pour s’organiser en co voituring afin de se diriger vers le Brusc pour une rando balade d’environ 8 kilomètres avec moins de 100 mètres de dénivelé.
Le temps était idéal et un beau soleil a accompagné nos 12 randonneurs tout au long de la matinée.
Cette rando balade leur a permis de découvrir Le Gaou, à l’extrémité de Six-Fours-les-Plages, qui comporte deux parties communément appelées « Le petit Gaou », où se situe la statue de la Vénus, et « Le grand Gaou », presqu’île entourée par la mer, accessible aux piétons via une passerelle en bois longue de quelques mètres.
Entourée par la lagune du Brusc, l’île des Embiez, le massif du cap Sicié, et tournée vers le grand large, la presqu’île du Gaou émerveille par les contrastes de ses paysages. Sur ses sentiers, les panneaux vous renseignent sur la flore qui s’épanouit dans ce sanctuaire.
Sa roche cristalline, ses eaux claires, et sa côte sauvage, lui donnent selon la météo des airs de Caraïbes ou de Bretagne. La statue de « la Venus sortant des flots », sculptée par Robert Forrer sur le petit Gaou en 1961, veille sur les lieux et fait le lien entre la terre et la mer.
Après cette merveilleuse balade, ce fut le moment du retour vers Saint Elme où les attendaient boissons rafraichissantes pour certains et apéritif pour d’autres. Un bel après midi s’annonçait sous un soleil radieux .
Marche Rando du mardi 3 mars 2026 vers Saint Mandrier
Ils étaient 19 (record de participation battu) à s’être donnés rendez vous à 8h30 au port de Saint Elme pour se lancer à l’assaut de Saint Mandrier et notamment du cimetière italien. Le Cimetière Franco-Italien est une Nécropole nationale où sont inhumés des soldats de la Première Guerre Mondiale et des soldats italiens de la Seconde Guerre Mondiale. Considéré comme l’un des plus beaux cimetières de France, vous y trouverez un mausolée en forme de pyramide mesurant près de 8m de haut et cerné par 2 sphinx, datant de 1810.
Le long du chemin, nos randonneurs ont pu « chasser »l’Asparagus Acutifolius appelée simplement Asperge sauvage, qui est une espèce d’asperges sauvages répandue sur le pourtour méditerranéen, très courante dans le Sud de la France.
Le programme prévu sur prés de 3 heures d’effort leur a permis de parcourir 11,2 kms avec prés de 200m de dénivelé
Marche Rando du Mardi 17 Février 2026 : Janas
Ils étaient 15 à s’être donnés rendez vous au Port de Saint Elme à 8h30 ce mardi 17 février pour reprendre l’activité Marche Randonnée de cette année 2026.
Malgré un temps plutôt menaçant et frais dû au vent présent, ils se sont retrouvés aprés un rapide déplacement en voiture au parking de Janas pour une marche rando de 7 km d’environ 2h30 avec un dénivelé de 230m.
Ce fut le Chemin des oratoires qui leur a permis de randonner et de découvrir de nouveau des paysages somptueux , des essences forestières liées aux les résineux méditerranéens (pins parasols, pins d’Alep, pins maritimes…), les nombreux feuillus (chênes verts, chênes blancs et chênes lièges, une forêt d’eucalyptus, ormes, sorbiers domestiques, arbousiers, frênes et charmes…), les plantes aromatiques et odorantes (thym, romarin, lavande des Maures, myrte, chèvrefeuille, ciste,…)… toutes les senteurs de la Provence !!.
